La région PACA, et plus particulièrement notre
département, est touchée par la pollution à l’ozone. Rien à voir avec le trou
d’ozone provoqué par les GES, trou qui se situe à très haute altitude.
L’ozone qui stagne sur nos villes et campagnes est produite d’abord par les voitures, ensuite, et plus modestement, par l’industrie.
Quelles conséquences pour notre santé? Nous ne les connaissons sans doute guère, mais comment ne pas nous apercevoir que nos compétences pulmonaires sont moindres, que les efforts physiques sont plus difficiles, que la respiration est un peu plus difficile, que les bronches brûlent...
Quelles mesures ont été prises par les autorités? Baisser la vitesse des véhicules de 20km/h, sur l’ensemble du réseau routier, mesure bien peu respectée sur les autoroutes comme sur les routes. Et que penser des embouteillages qui ont si souvent sévi à Marseille et dans les villes alentours, que penser de ces «trains de camions» qui traversent le département, que penser de ces cars en stationnement, qui persistent à laisser tourner les moteurs afin d’entretenir la climatisation...
Jeudi prochain, le Président de la république nous annoncera à quel taux l’incapacité de la politique environnementale, l’incapacité de l’industrie automobile et pétrolière à consommer moins d’énergie, à quel taux les habitants seront taxés par le fait même d’exister, se déplacer, se nourrir, se loger... En effet, c’est bien d’une taxe qui touchera la population toute entière, qui nous permettra, comme pour les entreprises, de nous dédouaner du fait d’émettre des Gaz à Effet de Serre à partir de libertés et de droits durement acquis au cours du XXème siècle.
Et pourquoi, l’électricité n’est-elle pas taxée? Parce qu’il faut continuer la politique menée par nos dirigeants qui ne voient de salut en France que par des entreprises «nationales», de ces entreprises qui visent d’abord à être leader au niveau européen, voir mondial. Mais notre pays, n’a-t-il pas besoin de ces entreprises intermédiaires, celles qui tissent le tissu industriel de nos voisins, et qui fait vivre tant de personnes en Allemagne par exemple. Mais telle n’est pas la politique de notre président qui ne rêve que de quelques grands, les autres citoyens devant se contenter de moyens petits ou de pauvres.
Tel n’est pas notre projet.
Une Contribution Climat Energie (CCE), qui aurait englobé l’ensemble des énergies, qui aurait eu un effet plus positif et donc dynamique, qui aurait repris les aspects déplacements, transports, qui aurait tenu compte des conditions de vie des citoyens, de leurs lourdes obligations en termes de déplacements pendulaires et d’habitat à chauffer, cette CCE aurait pu avoir une bien plus grande adhésion, à terme, des citoyens. Et c’est sans doute l’un des enseignements du scrutin des dernières Européennes, le besoin, pour nos concitoyenNEs, d’avoir une part plus active dans les choix et les décisions qui les concernent.
je ne résiste pas au plaisir
de vous annoncer cette bonne nouvelle pour la famille Santos, elle a été
régularisée. Absurdité et arbitraire de l'administration.
Je ne
résiste pas au plaisir de vous faire partager quelques une des moments de
plaisir de montagne.
Et puis ne
pas oublier que cet hiver a été particulièrement rude, que le Queyras a vu
tomber plus de 10 m cumulé de neige. Les avalanches ont été très meurtrières
pour les maisons, pour les forêts; la vie a pourtant continué son cours :
les chemins ont été réouverts, laissant de coté les bois morts, les refuges
sont accueillants, quel luxe de notre société !
village
de Barsiglia, tout au fond d'une vallée, à 80 km de Turin
Un
incendie, qui ravageait les collines d’Aurons et Pelissanne a obligé à une
vaste coupure d’électricité sur la région, touchant près 1,2 million
d'habitants. S’il est vrai que notre région se situe «en bout de ligne»,
quelles solutions peuvent être envisagées afin de remédier aux risques encourus
de rupture d’alimentation?
mon intervention
au Conseil Municipal du 29 juin 2009, concernant les maigres propositions de
réglementation des livraisons, à Marseille
Des femmes, des
hommes ont, depuis toujours, posé leurs valises à Marseille : le port de
Marseille, lieu de toutes les convergences, de celles et ces venus d’ailleurs
depuis plus de 26 siècles, mais également lieu d’arrivée, de transbordement, de
redistribution des marchandises qui affluent et repartent par les voies
maritimes ou terrestres.