Danielle Mitterrand était une femme d'abord, la femme
militante d'un président qui a permis qu'arrive l'alternance dans notre pays;
un pays qui avait été si longtemps dirigé par une droite ultra-libérale, une
droite qui s'ajoutait des particules pour faire plus noble, une droite qui
avait perdu le sens de "l'Etat".
Danielle Mitterrand était une femme de combats, combats pour
des idées de démocratie, de solidarité, de partage, d'égalité, de respect de
l'autre. Son indépendance d'esprit, sa liberté de parole, sa révolte permanente
contre les habitudes et les causes entendues lui avait valu des remontrances de
personnalités plus dans "le moule".
Elle avait essayé, je me souviens, en arrivant à l'Elysée, de changer les
choses : des choses simples, mais qui pouvaient être symboliques de
changements plus profonds: à l'Elysée, nouvelles pratiques d'intendance,
nouvelles recettes culinaires, nouveau protocole. Sans doute y a-t-elle un peu
réussi, mais au terme de combien de luttes contre des montagnes de
préjugés.
Danielle Mitterrand, femme de gauche, était allée à la
rencontre, avec plus ou moins de bonheur, d'autres personnalités fortes de
gauche, et en premier lieu, souvenons-nous de ses multiples et célèbres visites
à Fidel Castro : elle n'a sans doute jamais été dupe de ce système, mais
elle voulait, toujours, rechercher ce qui pouvait aider à un meilleur partage
des richesses, des savoirs. les protestations avaient fusé, nombreuses, en
1995!
En 1989, elle avait défendu la cause tibétaine, rencontrant le Dalaï
-Lama
Danielle Mitterrand, c'est aussi son dernier combat: l'idée que l'eau
est un bien public, que ce n'est pas une marchandise, que donc ce bien
devait être celui de tous. Donc, l'eau ne peut être privatisée, donc chacune et
chacun sur cette terre doit avoir accès à l'eau.
Merci, Madame Mitterrand pour la force et la conviction que
vous nous avez transmises tout au long de ces années de militantisme.
Tag - droits de l Homme
mardi 22 novembre 2011
Une grande femme nous a quittés
Par marianne le mardi 22 novembre 2011, 22:57 - Actualités
dimanche 13 novembre 2011
Travailler SUR et A la démocratie
Par marianne le dimanche 13 novembre 2011, 21:45 - Actualités
De retour de deux journées de travail
sur les questions d'Agenda 21 et de participation des citoyens à la décision
permettent que nous nous posions de nombreuses questions sur la
démocratie.
Le droit de vote est, pour tous un premier pas pour la démocratie, pas qu'il ne
nous a pas été donné de faire, pour nous femmes de France, depuis si longtemps.
mais nous voyons bien que désormais, plus personne de peut se contenter d'une
démocratie représentative, celle qui délègue à celles et ceux que nous élisons,
fussent-ils de notre même famille de pensée, fussent-ils particulièrement
avertis et brillants, le pouvoir de négocier et de décider des choix de vie, de
la nôtre, de celle de nos concitoyens, et plus largement de celle des hommes de
la planète.
Une autre forme de la démocratie est celle qui s'exerce au travers de tiers,
les syndicats, les partis politiques, les associations, les acteurs de la
société civile. Notre pays, tout au long du XXème siècle et plus
particulièrement durant la période des années de grande prospérité 1960 - 2000,
a pu employer ce système de gouvernance au travers de la "participation", de
manière plus ou moins large et approfondie, parfois bien mal tolérée, mais
permettant l'expression de contre-pouvoirs légitimés par des adhérents.
Le raidissement des sociétés, leur droitisation, le renforcement du pouvoir
économique et de la finance ont fait reémerger des envies de démocratie
directe, celle d'Athènes; mais que notre société est loin de la société
athénienne qui, souvenons-nous, était composée non seulement d'Athéniens mais
également de nombreux esclaves. Les traductions de cette forme de démocratie
ont pu être l'autogestion (dans le monde économique et dans les petites
communautés) ou le référendum : le risque essentiel étant le discours
démagogique, la prise de pouvoir par le pouvoir de la parole ou du
sachant.
Le développement durable repose fortement la question de la démocratie. Issu
des mouvements autogestionnaires développés à Porto Alegre, il nous interroge
sur les modes de gouvernance qui permettront de trouver un consensus entre
forces économiques, forces sociales et forces écologiques. Employer la
concertation comme mode de gouvernance permet à chacune des parties,
généralement bien organisées, d'être mieux informée et de faire part de son
avis; lequel est entendu par le décideur qui en tient compte ou non : le
"débat public" en est une belle expression, selon la convention d'Aarhus
(Danemark), signée le 25 juin 1998. Qu'il s'agisse de débats sur l'EPR, sur les
lignes de THT, sur le développement de LGV, ils ont été riches, très documentés
et ont obligé à des modifications plus ou moins fondamentales dans les
projets.
Mais le développement durable oblige, également, à repartir du local et le
citoyen désire chaque jour davantage à y devenir acteur. Au travers du monde
associatif ou syndical, au travers d'organismes représentatifs, il peut se
faire entendre sur des sujets chaque jour plus étendus, mais pouvant également
être proches et en tous cas ayant trait au cadre de vie et à la quotidienneté.
la question, alors est de savoir où s'arrête la démocratie locale si elle doit
être arrêtée et quel est l'intérêt de l'arrêter. Si l'on ne veut pas être
confronté au "pas dans mon jardin", peut-on s'arrêter à l'information, sans
doute pas puisque toutes les forces repartent sachant mais sans doute pas
satisfaites individuellement. Peut-on s'arrêter à la concertation, celle qui
permet plus largement à chacun d'exprimer son point de vue, sachant que la
décision sera prise après adaptation et en toute connaissance de cause.
Si le mot démocratie veut dire entre autre émancipation et autonomie de la
pensée, alors l'outil Agenda 21 au service du Développement durable territorial
doit nous obliger à aller plus loin que la concertation, aller vers la
co-construction : un exercice qui permet de partager un point de départ,
d'établir ensemble une stratégie pour un développement territorial durable,
partager des indicateurs d'évaluation et une obligation d'amélioration
continue; tout ceci devant être traduit concrètement par les techniciens dans
des plans d'actions opérationnels. C'est donc bien ensemble que l'on établit
une stratégie politique et les outils pour la revisiter, les techniciens
apportant leur savoir faire.
Plutôt que de se mettre autour de la table et d'examiner le projet
apporté par les politiques et/ou les techniciens, quite à le modifier à la
marge, la démocratie comme composante incontournable du Développement Durable,
n'est ce pas plutôt se mettre autour de la table en amont du projet,
co-élaborer, co-construire, co-évaluer pour arriver à un consensus
vrai?
S'il est urgent de poursuivre la réflexion, il est aussi urgent de prendre un
bon départ et donc agir ensemble dès l'amont de nos choix.
lundi 24 octobre 2011
trop c'est trop! Et inefficace
Par marianne le lundi 24 octobre 2011, 23:06 - Actualités
Bien sûr, on peut se sentir
mal à l'aise devant des personnes qui "font la manche" ou simplement devant des
personnes qui n'ont de gîte que la rue.
Bien sûr, on peut se sentir mal à l'aise devant des personnes qui n'ont pas les
mêmes valeurs esthétiques et comportementales que nous.
Bien sûr, on peut se sentir mal à l'aise devant des groupes de personnes qui
n'ont pas les mêmes codes que nous. Bien sûr, on peut se sentir mal à
l'aise...
la liste pourrait être longue, poursuivre avec la maladie, la langue, le
handicap physique, la couleur de peau, le handicap mental, la vieillesse, la
folie, ..., la différence tout simplement
Bien sûr que la question n'est pas simple et elle l'est d'autant moins que la
société vise à l'uniformisation, à la standardisation des personnes comme de
leur comportement.
Le maire de Marseille a pris, il y a peu, un arrêté anti-mendicité, un arrêté
qui pénaliserait d'une amende de 38€ l'individu(e) qui tend la main pour
quelques centimes. J'aime les villes belles, je souhaite que, pour ses
habitants, pour tous les passant(e)s, pour moi-même, la ville que j'habite et
que j'essaie de servir le mieux possible, embellisse, qu'elle soit plus propre,
plus accueillante, plus conviviale, plus sûre.
Comment exiger une amende à celles et ceux qui, par drame social ou familial ou
ceux qui ont fait le choix de dire non à une certaine forme de société basée
sur l'argent? N'est ce pas ne rien comprendre à celles et ceux qui ont choisi
ou ont été jetés à la rue, et qui se retrouvent sans le sou.
Qui donc peut imaginer qu'une amende et l'expulsion du centre ville des plus
pauvres va rendre la ville clean
. Celles et ceux qui pensent cela,
sont-ils allés voir ailleurs afin d'étudier des solutions respectant les
personnes, proposant des solutions dignes, alternatives à la rue.
Notre ville et ses habitants éprouvent un grand malaise : ils voient
Marseille, ville bouillonnante, pleine de charme, si portuaire, si paupérisée
en même temps que si différente des autres villes d'Europe. Et ils se comparent
à ces villes du Nord, où l'on vit dans les maisons, où l'extérieur est surtout
un lieu de passage. Et à force de se comparer, à force d'imiter, on oublie que
la ville et la vie sociale, ce sont des moments de convivialité, des espaces
partagés, des plaisirs de rencontres: notre ville se construit sans places ni
espaces publics. Le foncier est cher, alors il faut gagner le maximum de
surfaces, mais qu'en sera-t-il des modes de vie, de la socialisation et de la
citoyenneté par la vie en société? Qu'en sera-t-il de cette société, si elle
n'est que des individus, anonymes, côte à côte allant de la maison au travail,
à la superette, recherchant les services au public, puisqu'il n'y a plus de
services publics.
Il est temps de réfléchir à d'autres solutions que l'exclusion comme seule
réponse à l'incivilité, à l'insécurité. Nous avons toutes et tous droit au
respect et à la sécurité, cela comprend de la répression, mais également de
l'éducation, de la vigilance, de la prévention, des emplois.
C'est juste un coup de gueule car aujourd'hui, trop, c'est trop. Et tellement
inefficace et inapplicable.
Et après, tristesse, car comment peut-on avoir des recettes aussi simplistes
qu'inefficaces. Il est urgent de se remettre à croire en l'Homme, et de
rechercher des solutions ensemble, pas en clivant.
mercredi 13 avril 2011
“MAIS C’EST UN HOMME”
Par marianne le mercredi 13 avril 2011, 02:09 - Actualités
Le tout sécuritaire de la
droite se poursuit.
Non pas du sécuritaire sur la question de l'emploi, de la santé, de
l'enseignement, ce dont on est en droit d'attendre d'un gouvernement
qui souhaite assurer, rassurer et donner de l'espoir par un mieux vivre dans la
cité, dans notre pays.
Non pas du sécuritaire par le souci d'une ville apaisée, par
une plus grande proximité entre une police municipale,
nationale ou de gendarmerie et les citoyens, afin de faire diminuer
drastiquement les incivilités et toute cette petite délinquance qui "pourrit"
la vie quotidienne: conséquence de l'absence de règles simples
mais fortes et faisant consensus, conséquence du désoeuvrement lié au chômage
et à l'emploi partiel, fragmenté, "flexible" comme l'on dit désormais,
dévalorisant pour celles et ceux qui les subissent, méprisés par ceux qui les
ordonnent, conséquence de ce désamour vis-à-vis de notre
jeunesse qui ne semble plus représenter l'espoir des générations
anciennes, conséquence de ces manques de perspective, de ces manques de
distinction, chacun se fondant en une masse grise, conséquence de
cette société totalement tournée vers la consommation, le profit et le fric
alors qu'il fait si souvent défaut dans les familles.
Il s'agit du tout sécuritaire de la droite, du gouvernement qui se
rapproche dangereusement de la Droite extrême, avec une nouvelle loi
liberticide, qui concerne aujourd'hui la maladie
psychiatrique.
Je n'ai que peu de choses à voir avec la psychiatrie et avec la maladie;
mais ce dont je suis convaincue, c'est que jusqu'à présent les femmes et les
hommes recevaient, lorsqu'ils étaient souffrants, d'abord des soins. Ils
étaient pris en charge, ils étaient pris en charge pour eux-même, des personnes
en souffrance et non des miroirs de celles et ceux qui ont été atteints par ces
souffrants. Aujourd'hui on ne nous parle que des victimes,
mais pas n'importe quelle victime, pas celle qui est malade, qui a perdu son
emploi, qui n'a pu suivre une scolarité normale. Non; on ne nous parle que de
la victime des faits divers, qui doit, bien évidemment, être
assurée de toute notre écoute et notre soutien, matériel, moral, psychologique,
sanitaire. Mon propos n'est pas de protéger les agresseurs, ni de leur trouver
des excuses, mais bien plutôt dire stop à toute cette
complaisance pour les faits divers qui, montés en épingle ou simplement relatés
au quotidien, fait monter un peu plus la violence, dans les deux camps,
agresseurs et agressés. Il n'existe pas de sherif dans notre pays, il n'y a pas
de justicier non plus, la peine de mort a été abolie dès 1981, merci Monsieur
Badinter.
Alors arrêtez Messieurs les politiques, avec l'aide de la presse et la
complaisance passive de nombre d'auditeurs, arrêtez, arrêtons de nous dresser
les uns contre les autres. Toutes les études montrent que les gens souffrent
d'isolement, particulièrement dans les centres urbains: ce n'est pas en
stigmatisant les uns ou les autres que l'on retrouvera un peu de sérénité,
d'empathie et de convivialité.
Et pas d'angélisme: il en est d'un choix politique qui allie la
dissuasion et la sanction, d'un choix de long terme qui s'accompagne
également de justice, de protection de santé, de valorisation de l'éducation et
de la vie professionnelle : faire des citoyenNEs à part entière.
Le projet de loi sur les soins sécuritaires va à l'encontre de cette
responsabilisation de tous les corps de notre société, ne protégeant qu'un
"seul camp".
Le projet de loi sur les soins sécuritaires est liberticide et contraire au
respect des Droits de l'Homme.
C'est pourquoi je m'insurge contre ce projet de loi et
vous invite à vous rendre à cette réunion portée par la Ligue
des Droits de l'Homme et un large collectif, contre les soins
sécuritaires.
Le Collectif marseillais contre les soins sécuritaires
“MAIS C’EST UN HOMME”
vous invite à une rencontre-débat sur la réforme de la loi de 1990 Jeudi 14
Avril à 18 heures Faculté de Droit et de Sciences Politiques 110-114 La
Canebière – Marseille
Ce débat se tiendra au moment où le projet de loi relatif : « aux droits et à la protection des personnes faisant l'objet de soins psychiatriques et aux modalités de leur prise en charge » est en discussion au Parlement. Il offre une illustration supplémentaire de la dérive sécuritaire imposée par l'État instaurant un amalgame entre maladie mentale et délinquance ou dangerosité, faisant de toute personne atteinte de troubles mentaux un suspect en puissance et une menace à l'ordre public. Il instaure non pas une politique de santé mentale mais une politique de suspicion et d'enfermement ou de traitement sous contrainte. Plusieurs de ses dispositions constituent des atteintes aux droits fondamentaux.
REGARDS CROISÉS SUR LE PROJET DE LOI
Docteur Alain Abrieu, psychiatre de secteur, vice-président de l'Union
Syndicale de la Psychiatrie
Lucien Ambroggiani, infirmier de secteur psychiatrique, syndicat SUD Santé
Sociaux.
Maïté Arthur, présidente de l'association d'usagers Sentinelles Égalité,
vice-présidente d'Argos 2001
Odile Barral, vice-présidente du Tribunal d'Instance d'Albi, secrétaire
nationale du Syndicat de la Magistrature
Martine Houlier, militante d'association de familles
Maître Olivier Lantelme, avocat au Barreau d'Aix-en-Provence,membre du
Syndicat des Avocats de France
Maître Mireille de Portalon, avocate au Barreau d'Aix-en-Provence
Débat animé par Pierre Arias,
président de la Ligue des Droits de l'Homme, Marseille-Centre
ORGANISATIONS SIGNATAIRES DE L’APPEL NATIONAL « MAIS C’EST UN HOMME »
: Collectif Non à la Politique de la Peur, Advocacy France, Association pour
la Recherche et le Traitement des Auteurs d’Agressions Sexuelles (ARTAAS),
ATTAC France, Collectif d’Associations d’Usagers en Psychiatrie (CAUPsy),
Fédération pour une Alternative Sociale et Écologique, Fondation Copernic,
Groupe Information Asiles (GIA), Ligue des Droits de l’Homme (LDH), Nouveau
Parti Anticapitaliste NPA), Parti Communiste Français (PCF), Parti de Gauche
(PG), Parti Socialiste (PS), Les Sentinelles Égalité, SERPsy, SUD Santé
Sociaux, Syndicat de la magistrature, Syndicat de la Médecine Générale,
SNPES-PJJ-FSU, Union Syndicale de la Psychiatrie, Union Syndicale SOLIDAIRES,
les Verts.
dimanche 20 février 2011
Devoir de mémoire avec 30 élèves de Victor Hugo à Auschwitz-Birkenau, le 17 février dernier
Par marianne le dimanche 20 février 2011, 18:07

Une trentaine de jeunes, de terminale, du lycée Victor Hugo de Marseille
(3ème arrondissement)
Deux mamies et deux papys résistants, comme nous les avions surnommés pour
témoigner et surtout répondre aux interrogations
Une équipe d'enseignants et d'administratifs pour encadrement, qui méritent
toute notre admiration.
28 heures de car dans chaque sens pour ces élèves, qui permettent à l'aller de
prendre la dimension de l'Europe, qui permettent, au retour de mesurer le temps
de ces voyages de la déportation; quelques 5 heures de visites au musée
d'Auschwitz puis au camp de Birkenau.
Et simplement quelques questionnements: en dehors du coté "spectaculaire" d'un tel lieu de mémoire, est-il possible, alors que ceux qui peuvent dire disparaissent, de prendre la dimension de cette décision politique que représente la solution finale; cela ne représente-t-il pas, malgré la réalité du lieu, quelque chose de tellement inimaginable (mais cela nous le savons tous hélas) que cela devient irréel et hors de la préoccupation de ces élèves. Quelle compréhension du mot extermination alors que la guide, il faut bien le dire, appuyait tout particulièrement sur la déportation, celle des résistants et prisonniers politiques polonais. Quelle compréhension de la question de l'antisémitisme, alors que le lendemain, ces mêmes jeunes auront, pour certainEs, un sentiment de rejet, voir de racisme, dans les rues de Cracovie. Quelle compréhension et quelle connaissance d'autres génocides qui se sont passés dans le monde, l'histoire peut-elle se reproduire, avec des formes autres : pas sur que le lien soit facile à faire.
Le soir, le "rappeur" du groupe a exprimé en quelques vers les sentiments de cette classe, "le dégout et l'écoeurement d'abord", mais également l'admiration et le respect pour le "père à Simone", Simone Chiny, fille du résistant marseillais Jules Moulet.
Silence, murissement, et surement débrieffing dans quelques temps entre le professeur et ses élèves.
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